Finances

Créer des places scolaires pour abroger à terme le décret inscription !

Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé ce jour, à l’initiative de la Ministre de l’Enseignement, Marie-Martine SCHYNS, le financement de 28 projets qui permettront la création de 5.386 nouvelles places, pour un montant total de près de 30 millions d’euros, ainsi qu’une note analysant les possibilités de révision du décret inscription et le renforcement de l’égale liberté de choix de l’école secondaire.
Jamais, sous une législature, autant de moyens n’ont été dégagés par la Fédération Wallonie-Bruxelles pour permettre la création de places scolaires. Depuis le début de la législature, 47.000 places ont été créées et 4 nouvelles écoles secondaires ont été ouvertes. Un nouvel appel a d’ores et déjà été lancé en 2018, dans le cadre d’un plan d’investissement inédit doté de 20 millions d’euros chaque année.

GIAL: des questions demeurent malgré les déclarations des échevins-présidents!

GIAL: des questions demeurent malgré les déclarations des échevins-présidents. Le cdH souhaite la clarté totale, une restructuration approfondie de Gial et réitère sa demande d'audits systématiques dans toutes les structures de la Ville et la transparence des rémunérations et avantages de leurs dirigeants.

Une double réforme, déposée par le cdH, pour renforcer le poids du vote des électeurs

Le Parlement bruxellois a pris en considération ce vendredi matin la proposition d’ordonnance déposée par le groupe cdH au Parlement bruxellois, Benoît CEREXHE, visant à supprimer l’effet dévolutif de la case de tête et à abolir les listes de suppléants aux élections régionales bruxelloises.

Durcissement des conditions de prêts hypothécaires par le gouvernement fédéral ? Le cdH bruxellois dénonce une mesure anti-jeunes!

Pour Benoît CEREXHE, cette mesure, si elle venait à être adoptée par le gouvernement fédéral, constituera inévitablement « un coup dur pour tout jeune qui à Bruxelles cherche à devenir propriétaire sans disposer d’un trésor de guerre improbable ou de l’aide très généreuse de parents fortunés ».

Quels suivi et évaluation des politiques publiques à Bruxelles ?

En Commission des Finances, André du Bus interpelle cet après-midi le Ministre-Président sur le suivi et l’évaluation des politiques publiques à Bruxelles.
«L’évaluation et le suivi des politiques publiques constituent de véritables outils pour le législateur dans son travail de production normative », explique André du Bus. « Le suivi de la mise en œuvre de politiques publiques permet d’informer de manière continue sur l’état d’avancement d’une politique. L’évaluation va plus loin en en analysant les effets.»
Le principal acteur bruxellois en charge de la mise en œuvre de ces outils est l’IBSA (Institut Bruxellois de Statistique et d’Analyse), désormais intégré au Bureau de Planification. «Où en est la mise en place opérationnelle du Bureau Bruxellois du Plan? Quels objectifs et méthodologie ont été fixés? Quels acteurs seront impliqués dans l’évaluation?».
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Débat au Parlement bruxellois sur l’après-22 mars 2016 (sécurité, relance économique et image de Bruxelles)

Cet après-midi, en Commission des Affaires générales, Benoît Cerexhe interviendra dans le débat relatif à l’après-22 mars 2016 et à la mobilisation du Gouvernement entier pour relever le défi du mieux-vivre-ensemble à Bruxelles.
« D’abord et en premier lieu, en termes de sécurité : comment assurer demain une meilleure sécurisation de l’espace public, des transports publics et des lieux à forte capacité de rassemblement humain ? Certaines pistes, institutionnelles et à forte connotation communautaire, sont une nouvelle fois posées sur la table par certaines formations politiques », affirme Benoît Cerexhe.« Mais la fusion des zones de police n’est pas une réponse aux attentats. Le paradoxe veut même que pour répondre à la question légitime du « Qui habite où, dans certains quartiers de Bruxelles ? », c’est de davantage de proximité dont nous avons besoin. »
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Fédéral/Régions: réguler les fraudes liées aux droits de succession

Benoît Cerexhe pose cet après-midi une question d’actualité sur la nouvelle régularisation fiscale décidée par le Gouvernement fédéral et ses conséquences pour la Région bruxelloise.
« Le Gouvernement fédéral a approuvé un projet de loi qui instaure un mécanisme de régularisation fiscale permanent, sans s’accorder au préalable avec les Régions », explique Benoît Cerexhe. « Or, les entités fédérées ont des compétences en matière fiscale, notamment en ce qui concerne les droits de succession. Le Conseil d’Etat avait d’ailleurs recommandé au fédéral de se concerter avec les Régions et de conclure avec elles un accord de coopération. »
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5 interpellations cdH cet après-midi !

En commission des Finances, Benoît Cerexhe interpellera le Ministre bruxellois des Finances sur les investissements à venir dans le cadre de l’accord Beliris.

En commission des Infrastructures et de la Mobilité, Benoît Cerexhe interrogera le Ministre de la Mobilité sur le programme de rénovation des stations de métro et (2) la sécurisation des trémies d'accès au réseau souterrain de la STIB. Hervé Doyen questionnera quant à lui le Ministre sur la récurrence des problèmes techniques sur les lignes de métro de la STIB. Enfin, Julie de Groote interpellera le Ministre sur l’annonce de l’étude visant la création d’un parking sous la place Fernand Cocq.

Les députés bruxellois débattent de la réforme fiscale

Débat sur la réforme fiscale au Parlement bruxellois : Benoît Cerexhe prend la parole au nom du cdH. « La première phase de la réforme fiscale que le Gouvernement bruxellois nous présente aujourd’hui doit répondre à 2 objectifs : lutter contre l’exode des classes moyennes et attirer des familles contributrices à Bruxelles, dans un cadre budgétaire équilibré.

(…) La réforme fiscale que vous nous présentez a ce mérite d’avoir permis d’intégrer dans nos outils existants, au profit des Bruxelloises et des Bruxellois, des recettes et des dépenses fiscales aux contours budgétaires incertains.

Ces mesures fiscales et budgétaires ont aussi cet immense mérite d’offrir aux Bruxelloises et Bruxellois des perspectives ô combien plus réjouissantes que celle que nous ont proposées les mesures fiscales du gouvernement fédéral, car là où le gouvernement fédéral gèle l’index, augmente les taux de TVA sur l’énergie, touche au pouvoir d’achat des ménages, et reporte à 2019 les éventuelles réductions d’impôts,

le gouvernement bruxellois, lui, supprime immédiatement sa taxe régionale de 89 €, réduira en deux ans l’IPP de 1,5 % et octroie une prime de 120 EUR aux propriétaires habitants. »

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