Economie

Piétonnier: Benoît Cerexhe et Hamza Fassi-Fihri (cdH) dénoncent l’inertie de la Ville de Bruxelles!

Présents au Mapic (salon de l’immobilier commercial) de Cannes pour soutenir Bruxelles, Benoît Cerexhe et Hamza Fassi-Fihri s’étonnent de n’y avoir rien vu sur le piétonnier. «J’ai vu une très belle promotion du projet Neo et sa nouvelle maquette, mais rien sur le piétonnier », affirme Benoît Cerexhe. «Même Uplace avait une plus grande visibilité. Alors, quand je lis que Marion Lemesre se félicite de l’action bruxelloise au Mapic, je souris…».

«Au collège des bourgmestre et échevins, on nous dit qu’on a plein d’investisseurs prêts à mettre de l’argent dans le centre de notre capitale», poursuit Hamza Fassi-Fihri. «Or, quand on parle avec eux, on se rend compte qu’ils ne savent pas ce que veut la Ville. Le collège est non seulement divisé sur la question, mais il n’arbitre rien. On nous a parlé un moment d’une “Belgian Avenue” qui mettrait en avant les produits belges, puis on nous a dit qu’il n’y en aura plus. Nous voulons une stratégie claire et rapide.»

Délocalisation des entreprises: «l’emploi de demain se prépare aujourd’hui»

« La gestion du boom démographique bruxellois, ce n’est pas qu’une question de logements, de crèches, d’écoles et d’infrastructures sportives. C’est aussi une question – vitale – d’Economie, de développement économique, de soutien aux entreprises et d’attention marquée aux besoins qui sont les leurs », a affirmé Benoît Cerexhe, lors du débat sur la délocalisation des entreprises bruxelloises au Parlement régional. 

Pour le Chef de groupe cdH au Parlement bruxellois, certains signaux récents doivent nous alerter : « alors que Bruxelles comptait 718.000 postes de travail en 2013, ce chiffre tourne aujourd’hui autour des 700.000. Et l’enquête de la Chambre de Commerce de Bruxelles sur les entreprises qui ont quitté Bruxelles et celles qui y sont arrivées débouche également sur un solde négatif d’environ 5000 postes de travail, au détriment de notre Région. » 

Pour lire la suite, cliquez ci-dessous.

Des zones franches dans les quartiers commerçants en difficulté!

En Une de SudPresse ce matin, Benoît Cerexhe innove et dévoile une des propositions "Economie" qui sera présentée au Congrès "Alternative" du cdH de ce 30 avril.
Benoît Cerexhe, chef du groupe cdH au Parlement bruxellois et "Monsieur Economie" pour le cdH, propose la création de "zones franches de commerces" pour sauver les centres-villes et les noyaux commerçants en grandes difficultés.
Dans ces zones franches, les commerces seraient exonérés de toute fiscalité locale et régionale pour une durée minimale de 3 ans.

Faire revenir Bruxellois et navetteurs en ville!

Benoît Cerexhe, Chef de Groupe cdH au Parlement bruxellois, propose de créer des zones franches – des zones où il y aurait une exonération de la fiscalité, pendant un certain nombre d’années – là où les noyaux commerciaux rencontrent le plus de difficultés.
Si Benoît Cerexhe salue les mesures prises par le Gouvernement bruxellois (exemption de la city tax pendant 6 mois pour les hôtels, création d’un fonds de crédits de crise pour les entreprises avec des problèmes de trésorerie, sécurisation des salles de spectacle, etc.), le Chef de Groupe veut aller plus loin pour soutenir, notamment, les restaurants, les cafés et les commerces.
Outre les zones franches, Benoît Cerexhe souhaite instaurer un pass mobilité pour les personnes qui viennent faire leurs courses à Bruxelles.
Pour lire la suite, cliquez ci-dessous.

Comment soutenir les bouquineries?

Julie de Groote interpelle en ce moment le Ministre bruxellois de l'Economie sur les mesures d'accompagnement à prendre pour soutenir le secteur des bouquineries à Bruxelles. « Les bouquineries disparaissent petit à petit du paysage bruxellois », explique Julie de Groote.
« Pourtant, elles font partie intégrante de notre patrimoine, à l'instar des bouquineries des quais de Seine à Paris - reconnus depuis 2011 comme patrimoine mondial par l'Unesco. Aujourd'hui, ils sont environ 240 bouquinistes parisiens à assurer cette tradition pour laquelle les touristes du monde entier se déplacent. »
Pour lire la suite, cliquez ci-dessous.

Appel au boycot des élections sociales par ‘AccentJobs’ : Hamza Fassi-Fihri (cdH) rappelle que la législation bruxelloise oblige les sociétés d’intérim à respecter les principes de liberté syndicale

Interpellation programmée…

Le député cdH Hamza Fassi-Fihri a lu avec étonnement et incrédulité les informations selon lesquelles une agence d'intérim incite les travailleurs à ne pas se présenter aux élections sociales et leur propose en échange des jours de congé, des smartphones ou d'autres avantages en nature.

Pour le député cdH, cette proposition est tout bonnement inacceptable et profondément anti-démocratique. Hamza Fassi-Fihri rappelle que les élections sociales permettent d'organiser sur une base de confiance réciproque les relations entre employeurs et employés au sein des entreprises d'une certaine taille. Les conseils d'entreprise et les comités pour la prévention et la protection du travail sont en effet d'excellents outils pour garantir un environnement professionnel de qualité entre les différents niveaux de gouvernance d'une entreprise.

Le député cdH Hamza Fassi-Fihri, membre de la Commission des Affaires économiques du Parlement bruxellois, interpellera donc le Gouvernement bruxellois sur les suites à donner à cet appel à boycot de l'agence d'intérim Accentjobs.

Hamza Fassi-Fihri rappelle qu'il existe en Région bruxelloise l’ordonnance de 2011 qui organise le marché mixte de l'emploi à Bruxelles ; celle-ci impose aux agences d'intérim l'obtention d'un agrément. Cet agrément est conditionné au respect de certaines règles, notamment celle prévoyant le respect de la liberté syndicale des travailleurs clairement explicitée à l'article 6 de ladite ordonnance. Le député cdH insiste sur le fait que les agences d'intérim, pour obtenir cet agrément, DOIVENT respecter la liberté syndicale et les législations sociales en cours.

C'est pourquoi, Hamza Fassi-Fihri interpellera Didier Gosuin sur les démarches que le gouvernement compte prendre envers cette société d'intérim, y compris des sanctions éventuelles, sur base du non-respect par cette dernière d'une des premières conditions à remplir pour obtenir l'agrément, ainsi qu'envers le secteur de l'intérim (FEDERGON), afin de vérifier la bonne disposition de celui-ci à l'égard de ce cadre légal.

Comment réguler l'économie collaborative?

Suite au colloque du cdH bruxellois consacré à l'économie du « partage », les députés Benoît Cerexhe et Hamza Fassi-Fihri lancent, dans La Libre Belgique d'aujourd'hui, quelques idées et propositions pour « réguler » l’économie collaborative.
« Il ne faut certainement pas interdire l'économie collaborative, qui répond à une vraie demande et dont les objectifs originels étaient très louables », affirme Benoît Cerexhe. « Ce type d’économie est rempli d'opportunités et permet à des citoyens d’être innovants, de tenter des expériences. Mais il faut la réguler car, autrement, elle mettra en danger notre modèle social. » La tâche s’annonce compliquée. « Comment applique-t-on les règles belges à quelqu’un qui fait appel sur Internet à un traducteur en Inde? Tout notre modèle social et fiscal doit être repensé et cela doit être le chantier des cinq prochaines années. », insiste Benoît Cerexhe. « Il ne faut pas traîner, car la question se pose dans de nombreux secteurs. »
Pour lire la suite, cliquez ci-dessous.

Colloque: quelle place pour l’«économie du partage» dans notre société ?

Partager son logement, sa voiture, son savoir-faire, une cuisine,… Avec la multitude de possibilités qu’offrent les nouvelles technologies numériques, l’« économie du partage » se développe de plus en plus dans tous les secteurs. Et suscite de nombreuses interrogations : quelles opportunités ? Quelles innovations ? Quels sont les risques de dérégulation ? Doit-on craindre un affaiblissement de la protection sociale ? Des concurrences déloyales ? …

Experts, partenaires sociaux mais aussi acteurs de terrain tels qu’Airbnb, Blablacar, jeunes start-up, bénévoles,… viendront expliquer l’ascension de ce nouveau type d’économie, ses opportunités, ses conséquences,… Le colloque sera animé par M. Jean Blavier, journaliste multimédia spécialisé dans les questions économiques.

Quand ? Mardi 2 février 2016, de 9h à 17h

Où ? Parlement bruxellois - Rue du Lombard 69 – 1000 Bruxelles

Prix ? Accès gratuit / Buffet – Lunch – Networking offerts

Inscription obligatoire à mjeumont@parlbru.irisnet.be

Pour découvrir le programme, cliquez ci-dessous.

 

J-3 : Voici les 5 propositions cdH de ce jeudi 22 mai

1. Augmenter le salaire minimum
Le coût élevé du travail salarié en Belgique constitue un frein à l’embauche et nuit à la compétitivité. Le cdH veut réduire le coût du travail grâce à des cotisations sociales patronales réduites et, pour les bas salaires, la suppression totale des cotisations patronales.

2.  Des indépendants mieux soutenus
Les freins à l'entrepreneuriat sont aujourd'hui nombreux. Le cdH propose donc d’offrir à toute personne qui se lancerait comme indépendant sans capital à Bruxelles un package entrepreneurial pour 5 années, comprenant notamment un bureau de 20 m² et un suivi personnalisé.

3. Revaloriser la (les) pension(s)
Pour le cdH, il n’est pas question d’augmenter l’âge légal d’accès à la pension. La priorité est plutôt de poursuivre les efforts afin d’augmenter le taux d’emploi des travailleurs âgés. Parallèlement, il est essentiel de renforcer la pension légale en revalorisant les pensions les plus basses.

Pour lire la suite, cliquez ci-dessous.

S'abonner à Economie