Actualité des députés

  • GIAL : 1000€ par jour! Il y a 1 semaine 2 jours

    1000 euros par jour pour un consultant-directeur au sein de l’asbl Gial, qui gère l’informatique de la Ville de Bruxelles: voilà une des révélations choc de l’audit réalisé entre autre à notre demande.

    Une pratique inacceptable, mais qui ne m’étonne qu’à moitié: cela fait de nombreuses années que l’on émet des doutes sur le fonctionnement de cette asbl: marchés publics, recrutements, liens incestueux avec la Ville…
    Notre administrateur Didier Wauters, seul administrateur de l’opposition, a régulièrement posé des questions et pointé des zones de flou, mais il a dû faire face à un mur d’opacité. Aujourd’hui, on soutient la nouvelle direction pour qu’elle mette de l’ordre dans ces anciennes pratiques et on va interroger la majorité PS-MR pour qu’elle fasse toute la clarté sur la situation!

    Mon passage au JT de 13h sur La Une de 2:02 à 02:42
    https://www.rtbf.be/auvio/detail_jt-13h?id=2312047

  • Mon projet d’ordonnance pour la tarification à la minute – plutôt qu’à l’heure – dans les parkings régionaux Il y a 1 semaine 4 jours

    Quand on gare sa voiture dans une zone où le stationnement est réglementé, on peut moduler le temps durant lequel on s’octroie le droit de stationner, selon le montant mis dans l’horodateur. Il faut que ce soit aussi le cas quand on va garer son véhicule dans un parking public régional. Je veux lancer un processus. Et, une fois cette tarification à la minute instaurée, le secteur privé s’adaptera spontanément. Ou on pourra négocier cette modification avec lui dans le cadre d’accords qui portent sur d’autres sujets, comme le téléjalonnement.

    Voici un extrait de l’article paru ce mercredi 14 février dans « La Capitale » .
    L’article complet et non flouté via le lien suivant http://www.nordeclair.be/191216/article/2018-02-13/payer-son-tarif-la-minute-dans-les-parkings-regionaux

  • BONNE GOUVERNANCE : MOINS DE MANDATS, PLUS DE POUVOIR AUX BRUXELLOIS Il y a 1 semaine 5 jours

    1,2 million d’euros d’économies sur des mandats à réinjecter sans délai dans le quotidien des Bruxellois

    Bruxelles, le 9 février 2018

    Après plusieurs mois de travail et sur base d’une demande expresse du cdH dès janvier 2017 réitérée en juin 2017, la Ville de Bruxelles aboutit enfin à un des volets importants de la réforme de la gouvernance locale. Près de 450 mandats vont ainsi être supprimés, de nombreuses structures seront fusionnées ou rationalisées et des contrats de gestion vont être lancés pour les organes paracommunaux importants dans l’intérêt des Bruxellois.

    Ces mesures entraînent une économie de 1,2 millions d’euros par an!

    Pour Joëlle Milquet, Hamza Fassi-Fihri et Didier Wauters, conseillers communaux cdH, il faut sans tarder réinvestir ces moyens importants dans la vie quotidienne des Bruxellois.

    Concrètement, les secteurs de la petite enfance, de la jeunesse, du soutien scolaire et des seniors regorgent d’associations et d’initiatives citoyennes qui oeuvrent au coeur de la Ville et qui ont besoin de soutien. Ces moyens nouveaux complémentaires ne peuvent que leur être utiles, et ce, en complément des moyens qu’ils auraient par ailleurs, bien évidemment!

    Pour le reste, le cdH souhaite que le travail de bonne gouvernance se poursuive au niveau de la Ville de Bruxelles, que ce soit sur la gratuité des mandats dérivés des échevins, les missions des vice-présidents à mieux définir et les chartes des administrateurs et contrats de gestion à systématiser. Un travail d’audit permanent doit se poursuivre par ailleurs, visant à toujours plus de rationalisation.

    Le groupe cdH tient enfin à remercier les différents services communaux pour la réalisation de ce travail colossal et minutieux.

     

    Retrouvez l’article de « La Capitale » du 09/02/2018 à ce sujet en cliquant sur le lien

  • Palestine Il y a 3 semaines 4 jours

    Parlement de la fédération Wallonie-Bruxelles, mercredi 31 janvier 2018.
    Mon intervention sur une thématique importante: la Palestine.

    Projet de décret portant assentiment à l’Accord de coopération entre, d’une part, la Communauté française de Belgique et la Région wallonne et, d’autre part, l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP) agissant pour le compte de l’Autorité palestinienne, fait à Bruxelles, le 29 janvier 2001

    Nous nous réjouissons de voter l’assentiment à l’accord de coopération entre la Fédération Wallonie-Bruxelles et l’Autorité palestinienne, qui permettra de tisser davantage de liens entre nos opérateurs et ceux qui sont actifs sur le territoire palestinien. Cela permettra de soutenir la population palestinienne, qui en a grandement besoin, et de formaliser et renforcer une situation de coopération, qui, en réalité, existe déjà sur le terrain depuis bien longtemps. Et nous n’avons pas attendu pour collaborer, puisque l’accord avance dans ce Parlement. Et j’espère qu’il en sera de même demain au Parlement wallon. Ce texte aboutit aujourd’hui au Parlement dans un contexte politique particulier, à la fois au niveau international, mais aussi au niveau national, ou, en tout cas, francophone.

    Au niveau international, le dialogue entre Israël et la Palestine est au point mort depuis quelque temps. Et, dans l’attente d’une hypothétique reprise du processus de paix, la colonisation massive se poursuit en Cisjordanie. Gaza souffre tant du blocus israélo-égyptien que de sa mise sous la coupe du Hamas. Et régulièrement, des poussées de violence viennent occuper la une de nos médias et disparaissent aussitôt.
    C’est dans ce contexte que le président américain a manifestement jugé pertinent de déplacer l’ambassade américaine de Tel-Aviv vers Jérusalem, décision ô combien symbolique, mais violant, au passage, un très large consensus au sein de la Communauté internationale et mettant en péril un processus de paix déjà bien gelé.
    Ce petit rappel du contexte permet d’affirmer que le décret qui nous est soumis aujourd’hui, certes, n’a pas une portée incroyable au niveau des enjeux de paix – restons modestes. Mais il représente toutefois un acte symbolique de soutien à la population palestinienne, et ce, conformément à deux engagements que nous assumons et que je souhaiterais rappeler brièvement.

    Le premier engagement est celui de notre Parlement, qui, à travers sa résolution adoptée le 14 janvier 2015, avait appelé et soutenu la reconnaissance par la Belgique d’un État de Palestine. C’est un acte diplomatique qui relève, il est vrai, de l’État fédéral, mais qui est important et dont nous sommes convaincus qu’il peut servir à bouger les lignes, en mettant sur un pied d’égalité les deux parties qui doivent coopérer.

    Le second engagement, que le vote de ce décret permettra d’assumer, est inscrit noir sur blanc dans l’accord de majorité et dans la note de politique internationale du gouvernement. Il vise à faire de la Palestine l’un des neuf partenaires privilégiés de notre coopération en tant que fédération. Et des neuf partenaires, la Palestine est le seul qui, aujourd’hui, ne dispose pas d’accord de coopération avec notre Fédération.
    Cela a été rappelé en réunion de commission. Au passage, Madame Bertieaux, nous avons d’ailleurs appris que les contacts avec la Région wallonne et la relance de ce dossier vieux de dix-sept ans précèdent l’annonce, par Donald Trump, du déplacement de l’ambassade américaine de Tel-Aviv. Cela démontre bien que le gouvernement n’a nullement l’ambition de se servir d’un contexte international particulier pour agir de telle ou telle manière. Il y avait une réelle volonté de relancer l’accord en raison de l’engagement du parlement et du gouvernement. Ce sont les événements qui ont donné une tournure particulière à l’évolution du dossier.

    Un mot à présent sur la situation interne. Pour rappel, même si nous votons aujourd’hui l’assentiment, il ne fera pas réellement entrer en vigueur l’accord de coopération, car celui-ci est tripartite. Il faut donc aussi que la Région wallonne et le parlement wallon donnent leur assentiment afin qu’il puisse légitimement produire ses effets. Nous attendons donc les résultats du vote du parlement wallon. À ce stade, ce projet de décret n’a même pas encore été soumis en première lecture au gouvernement.
    Par ailleurs, j’ai lu la réaction du ministre-président wallon au lendemain du vote de notre texte en réunion de commission. Je pense qu’il convient de ne pas prendre en otage cet enjeu hautement sensible, de ne pas l’instrumentaliser pour en faire un enjeu de différenciation – même symbolique – et ce, pour des raisons de divergences politiques ou de calculs des uns et des autres. Tant au niveau du gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles que de celui de la Région wallonne, nos ministres avaient déjà demandé «que des contacts soient pris avec le gouvernement wallon au sujet de la stratégie par rapport à Israël d’une part, et la Palestine d’autre part.» Mon collègue Maxime Prévot a eu l’occasion de le rappeler en réunion de commission.
    Il ne faudrait pas que l’effet miroir fige la situation parce que les acteurs concernés ne trouvent pas le moyen d’avancer. Ma collègue Véronique Waroux rappelait il y a deux jours, en réunion de commission, que les messages, les niveaux de coopération et surtout les besoins de coopération ne sont pas les mêmes.

    Pour le cdH, il faut agir pragmatiquement. J’en profite d’ailleurs pour répondre à Mme Bertieaux qui dit que le texte est vieux de dix-sept ans, qu’il conviendrait donc de l’adapter à l’évolution des besoins, etc. Le texte a été rédigé de manière suffisamment large pour permettre aux projets d’évoluer à mesure qu’évoluent les besoins. J’irai plus loin encore: plus vite ce dernier entrera en vigueur, plus vite les comités mixtes pourront se réunir et plus vite ceux-ci jugeront de la manière de faire évoluer les projets afin qu’ils s’adaptent aux besoins de la population. Il nous faut donc, au contraire, agir le plus vite possible.

    J’ai rappelé les raisons qui nous poussent à voter ce texte aujourd’hui: la volonté de renforcer la coopération, le soutien symbolique, le respect des engagements de la résolution de 2015, la cohérence avec l’accord de majorité et le soutien au neuvième partenaire prioritaire pour la Fédération Wallonie-Bruxelles. Il convient d’avancer et je vous invite, Monsieur le Ministre-Président, à poursuivre les discussions avec votre homologue wallon en espérant qu’elles aboutissent rapidement.

  • Stade national : « il est temps d’arrêter les frais ! » Il y a 3 semaines 4 jours

    Ce mardi, la ministre flamande de l’Environnement a refusé d’octroyer à Ghelamco un permis d’environnement pour la construction d’un Stade national sur le Parking C du Heysel. Pour le cdH, ce nouveau désaveu pour la majorité PS-MR de la Ville de Bruxelles – qui a dès le départ fait preuve d’un amateurisme sans commune mesure – signe la fin de cette déplorable saga. Il est plus que temps d’arrêter les frais, déjà nombreux à charge des contribuables bruxellois !

    Les coûts supportés par les Bruxellois pour la construction d’un nouveau stade national sur le Parking C sont multiples. Pour rappel, la construction de ce nouveau stade ne devait pas coûter un centime au contribuable bruxellois. Or, outre le frais d’études et d’avocats, la cession, par la majorité PS-MR de la Ville, du terrain au promoteur immobilier pour un euro symbolique, l’engagement de rachat du stade le jour où il sera tombé en désuétude, la promesse d’une dotation annuelle de près de 5 millions d’euros (pendant 30 ans) en échange de quelques places et d’une « Golden Loge » lors des rencontres,… sont autant de coups de canif portés par les autorités de la Ville de Bruxelles à cet engagement initial. Le cdH demande dès lors à la majorité PS-MR de la Ville de Bruxelles de faire preuve de transparence et d’établir un état des lieux précis des montants investis dans ce dossier.

    La meilleure manière pour arrêter les frais et mettre un terme à ce mauvais feuilleton est pour la Ville de Bruxelles de sortir du bail emphytéotique. Une autre option que celle-ci serait incompréhensible!

    Le cdH rappelle qu’il plaide depuis le début pour une relocalisation du futur stade en Région bruxelloise, avec le maintien dans la capitale de l’Europe du Mémorial Van Damme. Les solutions de rechange au Parking C sont multiples : rénovation du stade actuel, site de Schaerbeek Formation, ancien siège de l’OTAN à Evere,…

    Le cdH appelle enfin à davantage de concertations dans ce dossier et invite la Ville de Bruxelles à étudier avec les autres autorités compétentes (Fédéral, Communautés et Régions) des solutions alternatives au Parking C pour la construction d’un nouveau Stade national.

     

    retrouvez l’article de la dh via le lien suivant

    article Le Soir du 30/01 

  • 29 janvier 2018 – Mon intervention au PFWB concernant la situation préoccupante en RDC Il y a 3 semaines 5 jours

    Depuis plus d’un an, la situation politique de la République démocratique du Congo (RDC) préoccupe les instances internationales. L’événement à l’origine de ce climat instable remonte au 19 décembre 2016, date à laquelle devait s’achever le deuxième – et donc dernier, selon la Constitution congolaise – mandat de Joseph Kabila. Or, celui-ci s’est maintenu à la présidence hors mandat, et malgré cette violation de la constitution, l’accord de la Saint-Sylvestre conclu entre l’opposition et le pouvoir en place, sous l’égide de l’église, avait permis de mener une transition politique, en attendant l’organisation d’élections présidentielles, législatives et communales en 2017.

    cliquez sur ce lien pour lire l’entièreté de mon intervention

    2018 01 29 hamza fassi fihri rdc pfwb pdf

  • Augmentation des étudiants dans les cursus de kinésithérapie et de logopédie Il y a 3 semaines 5 jours

    Question à Monsieur Jean-Claude Marcourt, Ministre de l’Enseignement supérieur Le 22 décembre dernier, le secrétaire général des Mutualités chrétiennes, M. Van Gorp, a accordé une interview à plusieurs journaux à la suite de la conclusion d’accords dans les domaines de la kinésithérapie et de la logopédie. Dans les colonnes de «L’Avenir», il pose le constat d’une suroffre de […]

  • lundi 22 janvier – L’interview, BX1 Il y a 1 mois 4 jours

    Retrouvez mon passage dans l’émission « L’interview » de ce lundi 22 janvier en cliquant sur le lien
    https://bx1.be/emission/linterview-hamza-fassi-fihri-cdh-4/

    Nous y avons évoqué 3 sujets:
    1) la situation d’Opaline Meunier
    2) mon projet politique face aux prochaines élections
    3) les allocations familiales
    4) dessine-moi Bruxelles

    1) la situation d’Opaline Meunier
    A Mons, Opaline rejoint une liste d’ouverture portée par un MR, mais nous le confirmons encore suite au bureau politique du cdH de ce matin, elle reste cdH. Forte de son adn et ses valeurs cdH , cela n’aurait pas été correct de l’exclure du parti. Je considère cet épisode comme une erreur de jeunesse où elle n’a pas suivi son équipe locale, l’équipe locale ne validant pas sa stratégie politique. Elle en tirera les leçons.

    2) mon projet politique face aux prochaines élections
    Dernièrement, j’ai fait un pas sur le côté en décidant de ne pas m’impliquer pour les élections communales 2018, pas en premier plan, mais tout comme Joëlle, même si nous nous consacrons à d’autres projets à des niveaux de pouvoir différents, nous soutiendrons l’équipe! Je soutiens l’équipe locale, en tant qu’habitant de la Ville de Bruxelles et en tant que membre du cdH. Didier Wauters est un très bon candidat tête de liste. Je me concentre sur mes autres investissements, à la Région, à la Vice-Présidence du parti, mais également le Parlement Wallonie-Bruxelles.

    3) les allocations familiales
    Je ne cesse de rappeler que le modèle cdH propose un montant de base le plus élevé possible pour chaque enfant, cela afin de respecter les classes moyennes, jeunes familles, familles recomposées, … ce modèle est un modèle proposé par la Ligue des Familles dans l’intérêt des familles bruxelloises et pour éviter la concurrence entre les régions. Le débat pour trouver une solution doit avoir lieu au sein du Parlement, mais il faut arrêter cette posture menaçante tenue par d’autres partis depuis des semaines.

    4) dessine-moi Bruxelles
    La famille humaniste dévoile ses projets pour la Région bruxelloise.Elle propose une « troisième voie » entre statu quo et révolution copernicienne.
    Nous proposons un projet qui ne change pas la constitution, ne demande pas de grandes négociations. Par exemple, face au constat qu’il y ait bien trop d’élus à Bruxelles, nous l’avons dit et assumé, c’est un cri citoyen, mais lors du vote au Parlement, les autres partis – Ecolo en 1er – se sont rétractés de façon incompréhensible et demandent même plus d’élus! Nous avons proposé plusieurs mesures permettant de réduire la facture pour les citoyens. Nous souhaitons également une meilleure convergence entre régions et communes, nous le détaillons dans ce projet ancré sur les évaluations et mesures concrètes, à la façon des anglo-saxons. Nous prônons aussi un plus grand impact des citoyens dans la vie politique, qu’il soit plus souvent convié autour de la table.
    Retrouvez l’article « Le Soir » en cliquant sur la photo ci-dessous

  • L’usage des langues dans l’Union européenne post-Brexit : une opportunité pour une Europe plus démocratique et plus proche des citoyens ! Il y a 1 mois 4 jours

    17-01-2018

    L’usage des langues dans l’Union européenne post-Brexit :
    une opportunité pour une Europe plus démocratique et plus proche des citoyens !

    La proposition de résolution relative à la promotion de l’usage du français dans les institutions européennes et à la revalorisation du multilinguisme suite au Brexit portée par Hamza Fassi-Fihri a été adoptée ce mercredi en séance plénière.

    La résolution entend d’une part pousser les institutions européennes à s’adresser plus systématiquement aux citoyens dans leur langue et d’autre part à encourager nos gouvernements et ceux de la Francophonie à promouvoir la diffusion et l’usage du français auprès du « monde européen ». Pour Hamza Fassi-Fihri, « c’est une question de démocratie et de respect de la diversité culturelle. L’Europe ne peut être forte et légitime demain si elle ne s’adresse pas aux citoyens dans leur langue et si elle ne respecte pas la diversité culturelle qui fait la richesse de notre Union ».

    Le Brexit crée un nouveau contexte d’équilibre des langues au sein de l’Union. Pour le groupe cdH, ce moment est particulièrement favorable à l’amélioration des choses en la matière et au renforcement de l’influence du français dans les espaces européens. Le Brexit implique en effet que, désormais, l’anglais ne sera plus considéré stricto sensu comme langue officielle de l’Union européenne. En effet, l’Irlande et Malte, seuls pays anglophones de l’Union et comptant pour 3,5 millions d’habitants sur 500 millions d’Européens, ont respectivement le gaélique et le maltais comme langue d’adhésion. L’usage du seul anglais en toutes circonstances se justifie dès lors encore moins aujourd’hui.

    Hamza Fassi-Fihri précise que « ce combat pour la promotion du français et la valorisation du multilinguisme n’est pas un combat contre l’anglais ni un repli sur soi mais bien une volonté de préserver la richesse culturelle portée par chaque langue européenne et de rapprocher encore plus l’Europe des citoyens qu’elle est censée servir ».

     

    Contact Presse : Gaëtan DUMOULIN – +32 (0) 498 34 46 40 – gaetan.dumoulin@pcf-cdh.be

  • Les résultats de l’audit du moratoire sur l’agrément des maisons médicales au forfait Il y a 1 mois 1 semaine

    Question à Madame Cécile Jodogne, ministre en charge de la santé en séance plénière M. André du Bus.- Je reviens sur un sujet que nous avons déjà évoqué à plusieurs reprises dans cette enceinte : la situation des maisons médicales bruxelloises à la suite du moratoire décidé par la ministre De Block en 2016. On le […]

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