Réformer la gouvernance à Bruxelles, une priorité pour le cdH !

La succession des scandales et des révélations sur les pratiques du Samusocial a montré la nécessité de réformer la gouvernance à Bruxelles. C’est d’ailleurs le sens de l’appel de Benoît Lutgen le 19 juin dernier. Transparence, objectivation des procédures, diminution des salaires des ministres, réduction du nombre de mandataires (députés bruxellois, échevins, conseillers communaux,…). Le cdH bruxellois fait de la gouvernance son cheval de bataille avec, comme exigences: accroître la transparence, donner plus de pouvoirs aux citoyens et réduire le coût de la démocratie.

Voici les propositions “bonne gouvernance et transparence” du cdH à Bruxelles:

(1) Accroître la transparence : publier la liste des collaborateurs des cabinets, les voyages ministériels, les subsides accordés par les ministres, objectiver les procédures de recrutement dans la fonction publique, rationaliser les structures,...

(2) Donner plus de pouvoirs aux citoyens : en permettant, outre les panels citoyens au Parlement bruxellois et les budgets participatifs dans les communes, que les citoyens votent non seulement pour un parti mais aussi pour une coalition.

(3) Réduire le coût de la démocratie: diminuer le nombre d'élus communaux (-30%) et régionaux (50 parlementaires bruxellois contre 89 aujourd'hui), diminuer de 10% le salaire des ministres et de 10% les frais des cabinets, limiter les rémunérations des directeurs des intercommunales,...Réduire le coût de la démocratie : diminuer le nombre d’élus communaux (-30%) et régionaux (50 parlementaires bruxellois contre 89 à l’heure actuelle), diminuer de 10% le salaire des ministres et de 10% les frais des cabinets, limiter les rémunérations des directeurs des intercommunales et asbl paracommunales/pararégionales.

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