Débat sur le CETA au parlement bruxellois !

« Le récent Brexit, nous force à examiner la situation du CETA – l’accord économique et commercial entre l’Union européenne et le Canada – sous un regard encore plus critique », affirme André du Bus, en Commission des Affaires et Questions européennes cet après-midi. « Car le Brexit illustre le fossé croissant entre une grande partie des citoyens de l’Union européenne et ses élites. Or, un des enjeux du CETA est la reconnaissance de son caractère mixte. C’est à dire un traité qui nécessite une ratification par les parlements de chacun des États membres, pour que chaque parlement puisse en débattre et en fixer les balises. »

Pour le cdH, au-delà de ce principe démocratique fondamental, l’analyse juridique du CETA plaide aussi pour la mixité. « Car le champ des compétences du traité dépasse largement le champ des compétences dévolues pleinement à la Commission européenne. Outre les enjeux commerciaux, ce traité porte aussi sur des enjeux sociaux, environnementaux, de santé, qui relèvent pleinement des compétences nationales ou régionales. La mixité s’impose donc », précise André du Bus.

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Débat ce matin sur la mise en place d’une zone régionale de basses émissions

« La qualité de l’air est devenue l’un des enjeux majeurs de cette législature », affirme Pierre Kompany, député cdH et membre de la commission Environnement. « L’impact sanitaire des polluants atmosphériques est très préoccupant. Responsable de nombreuses morts prématurées ou encore facteur de maladies respiratoires, surtout chez les plus jeunes, une mauvaise qualité de l’air constitue une vraie menace pour la santé de nos concitoyens. En conséquence, vu l’importance des enjeux, le Gouvernement bruxellois a réagi en adoptant à l’initiative de la ministre cdH de l’Environnement, Céline Fremault, les grands principes de la future zone régionale de basses émissions. »

« Ces grands principes ont donc été adoptés, mais il va, dès à présent, falloir avancer dans sa mise en œuvre concrète et trancher encore de nombreuses modalités opérationnelles », poursuit Pierre Kompany. « Et il est important d’effectuer ce travail en concertation avec les acteurs concernés. » 

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Dernières dépêches

Politique carcérale: «On est arrivé au bout d’un modèle»

Une carte blanche de Julie de Groote, extraits :

« Outre l’état de délabrement des infrastructures pénitentiaires, c’est la politique répressive menée en Belgique qui prend l’eau. Et ce n’est pourtant pas les idées qui manquent pour la réformer. De nombreux experts, collectifs et citoyens se sont exprimés sur le sujet. Les prisons sont en crise. La protestation n’est pas finie. Profitons de ce moment pour transformer cette crise en opportunité. Mettons-nous ensemble autours de la table pour repenser la politique carcérale et répressive de demain. Réunissons une Conférence interministérielle qui rassemble autour d’une même table l’ensemble des autorités qui ont une compétence en la matière, qu’elles soient fédérales, régionales et communautaires. »

« Un détenu « coûte » aujourd’hui entre 150 et 200 euros par jour. Un mois de prison représente 4500 euros. Une partie de ces sommes faramineuses doit être consacrée à développer, aussi, des sanctions alternatives.

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Un plan pour valoriser les cimetières !

Julie de Groote propose de développer touristiquement les dernières demeures.

«Le Manneken-Pis, la Grand-Place, l’Atomium,…Les touristes ont leurs habitudes. Et si on les sortait des sentiers battus, en les attirant dans les allées des cimetières?», interroge la députée cdH. «Ils constituent un patrimoine culturel important et une manière originale d’apprendre l’histoire d’une ville.»

Julie de Groote explique: «En matière de tourisme, certaines villes ont déjà compris tout le potentiel des cimetières, si bien que certains sont devenus des incontournables: le cimetière de Recoleta à Buenos Aires, le Père-Lachaise à Paris, le cimetière monumental de Milan, le Calvary cemetery à New York pour ne citer qu’eux. Certains sont reconnus davantage pour leurs caractéristiques artistiques, certains pour la vue surprenante qu’ils offrent, d’autres encore pour les personnages prestigieux qu’ils abritent. Pourquoi, dès lors, ne pas davantage valoriser ceux que Bruxelles compte sur son territoire?»

Julie de Groote propose que Bruxelles intègre «la route européenne des cimetières».

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De la clarté pour le marché matinal!

Hamza Fassi-Fihri interpelle ce matin le Ministre-Président sur l’avenir du Marché matinal et du Centre européen des fruits et légumes.
« Le Marché matinal (Mabru) et le Centre Européen des Fruits et Légumes (CEFI) sont deux outils économiques importants de notre Région », explique Hamza Fassi-Fihri. « Occupant à l’heure actuelle une trentaine d’hectares le long du canal, ces deux marchés de gros représentent plus de 1000 emplois. Mais il est prévu, dans l’accord de gouvernement, que ces marchés déménagent vers Schaerbeek-Formation et l’incertitude quant à ce possible déménagement devient difficile à vivre pour les grossistes. »
« Un nouveau marché de gros a récemment ouvert à Malines, en Flandre, offrant des conditions alléchantes et prospectant de manière agressive auprès des entreprises établies à Bruxelles », poursuit le député. « Un premier grossiste a déjà franchi le pas. »
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Survol de Bruxelles : face à l’inertie du fédéral, le gouvernement bruxellois saisit la justice !

Trois actions en cessation environnementales sont lancées :
- l’allongement de la nuit aérienne jusque 7h du matin (au lieu de 6h) ;
- la suppression de la route du Canal ;
- le resserrement du virage à gauche au décollage.
« Les mesures de bruit enregistrées par les sonomètres bruxellois montrent que les normes de bruit sont très souvent dépassées », détaille Benoît Cerexhe, dans Le Soir d’aujourd’hui.
« Le Gouvernement fédéral et les autorités aéroportuaires n’envisagent que le seul volet économique et les intérêts largement flamands, au mépris le plus total des habitants des quartiers très densément peuplés (et survolés) de Bruxelles », poursuite le député. « Il est donc tout naturel que nous fassions valoir le second volet de cette politique : celui – dans une approche équilibrée – de la santé, du sommeil et de la qualité de vie, dans l’intérêt général des Bruxelloises et des Bruxellois. »