40 ans du métro: pour le cdH, développer les transports publics est LA priorité!

Il y a tout juste 40 ans, c’était le grand jour pour le métro bruxellois ! La ligne qui relie Tomberg et Beaulieu à De Brouckère (axe est-ouest) voyait le jour. Au fil des années, de nombreuses nouvelles stations ont vu le jour.

Pour le cdH, développer les transports publics est la plus importante et la plus prioritaire des réponses à apporter pour lutter contre l’engorgement routier : STIB, RER, SNCB, Tec, De Lijn. Et de tous les modes de transport gérés par la STIB, le métro est incontestablement celui qui offre la plus grande régularité, la plus grande vitesse, la plus grande capacité – sa capacité est 4 fois supérieure à celle du tram! – et le meilleur confort global. De tous les modes de transport public, c’est aussi celui qui recueille le plus large consensus des usagers.

Le cdH souhaite que l’offre de métro soit étendue et augmentée à Bruxelles. Une quadruple extension. Pour en savoir plus, cliquez ci-dessous.

Une rentrée parlementaire sous le signe de la revitalisation urbaine!

L'ordonnance sur la revitalisation urbaine (contrats de quartier,...) – débattue et votée aujourd’hui au Parlement bruxellois – va tenir compte des besoins en équipements collectifs (crèches, écoles, espaces verts,...). Une demande du cdH, relayée à de nombreuses reprises par Julie de Groote et entendue par le Ministre-Président.

Pour la rentrée parlementaire, Julie de Groote prend la parole au nom du groupe cdH sur la revitalisation urbaine : « il faut continuer à le marteler : la politique de la ville, le développement territorial, est un des enjeux majeurs de cette législature. C’est essentiel si nous voulons exister, nous affirmer, donner un avenir aux Bruxellois ».

Le cdH a 3 demandes claires et fortes. Pour lire la suite, cliquez ci-dessous.

Dernières dépêches

Carte blanche : pourquoi il ne faut pas régionaliser la culture!

De nombreuses voix s'élèvent pour réclamer une régionalisation de matières aujourd'hui communautaires comme la culture. Ces revendications sont mues par toutes sortes de raisons, des plus idéologiques, identitaires ou nationalistes aux plus pragmatiques. Certains y voient même l'occasion d'un apport en testostérone. Aux arguments que l'on entend pour repousser cette évolution, à mon sens néfaste pour les francophones, je souhaite en avancer de nouveaux, liés à la nature même de nos institutions et à la place de la culture dans notre société. En effet, par définition, la Région s'ancre dans un territoire, qu'il s'agit de valoriser, comme un champ qu'on laboure pour en récolter du blé. La finalité est alors principalement d'ordre économique, et l’attractivité du territoire devient un adjuvant. La culture régionalisée serait ainsi amenée à s'inscrire dans un environnement largement dominé par cette approche-là. Avec, certes, des éléments positifs pour le développement : la connection de la culture avec les outils économiques serait plus étroite ce qui peut favoriser l'essor d’entreprises culturelles et créatives, et renforcer le rayonnement et l'attractivité d'un territoire. L'ancrage territorial peut également avoir du bon en termes de proximité et de diversité -même s'il n'en a pas le monopole: la "territorialisation" de la culture la rapproche en effet des citoyens et favorise la prise en compte de leurs besoins culturels. C'est une politique de la demande.

Prolongement du métro, parking place Fernand Cocq,... en discussion cet après-midi

Mobilité : le cdH interpelle cet après-midi sur l’extension du métro, le projet de parking sous la place Fernand Cocq et l’état de la place Flagey.
« L’extension du métro vers Uccle, prévue dans l’accord de gouvernement, est une étape importante pour améliorer et moderniser notre réseau de métro », explique Julie de Groote, qui interpelle le ministre bruxellois de la Mobilité sur ce sujet cet après-midi. « Le cdH plaide d’ailleurs depuis plusieurs années pour la réalisation d'un réseau de métro qui s'étendrait au-delà des frontières régionales et des stations situées aux quatre coins de Bruxelles, connectées à de vastes parkings de transit attractifs pour les usagers des transports publics bruxellois. »
« Le projet présenté récemment par l'Echo – tout Bruxelles reliée par 8 lignes de métros interconnectées avec un coût estimé à 12 milliards € étalé sur 25 ans – a également retenu notre intérêt » poursuit la députée. « Les avantages d’un réseau de métro aussi complet, tant en termes de dynamisme économique que de confort de vie, sont évidents. »
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Débat sur le CETA au parlement bruxellois !

« Le récent Brexit, nous force à examiner la situation du CETA – l’accord économique et commercial entre l’Union européenne et le Canada – sous un regard encore plus critique », affirme André du Bus, en Commission des Affaires et Questions européennes cet après-midi. « Car le Brexit illustre le fossé croissant entre une grande partie des citoyens de l’Union européenne et ses élites. Or, un des enjeux du CETA est la reconnaissance de son caractère mixte. C’est à dire un traité qui nécessite une ratification par les parlements de chacun des États membres, pour que chaque parlement puisse en débattre et en fixer les balises. »

Pour le cdH, au-delà de ce principe démocratique fondamental, l’analyse juridique du CETA plaide aussi pour la mixité. « Car le champ des compétences du traité dépasse largement le champ des compétences dévolues pleinement à la Commission européenne. Outre les enjeux commerciaux, ce traité porte aussi sur des enjeux sociaux, environnementaux, de santé, qui relèvent pleinement des compétences nationales ou régionales. La mixité s’impose donc », précise André du Bus.

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Débat ce matin sur la mise en place d’une zone régionale de basses émissions

« La qualité de l’air est devenue l’un des enjeux majeurs de cette législature », affirme Pierre Kompany, député cdH et membre de la commission Environnement. « L’impact sanitaire des polluants atmosphériques est très préoccupant. Responsable de nombreuses morts prématurées ou encore facteur de maladies respiratoires, surtout chez les plus jeunes, une mauvaise qualité de l’air constitue une vraie menace pour la santé de nos concitoyens. En conséquence, vu l’importance des enjeux, le Gouvernement bruxellois a réagi en adoptant à l’initiative de la ministre cdH de l’Environnement, Céline Fremault, les grands principes de la future zone régionale de basses émissions. »

« Ces grands principes ont donc été adoptés, mais il va, dès à présent, falloir avancer dans sa mise en œuvre concrète et trancher encore de nombreuses modalités opérationnelles », poursuit Pierre Kompany. « Et il est important d’effectuer ce travail en concertation avec les acteurs concernés. » 

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